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Espagne: une association de victimes demande l'interdiction des vaccins HPV au Ministre de la Santé

L'Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l'interdiction des vaccins contre le HPV

España: una asociación de víctimas le pide la interdicción de la vacuna HPV al Ministro de la Salud

La Asociación española AAVP le pide al Ministro de la Salud la interdicción de las vacunas contra el HPV

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

EL AAVP encontró a representantes del ministro español de la salud para pedir la retirada de las vacunas contra el HPV del calendario vacunal español de vacunaciones, e informa que existen tres casos de defunciones sospechosas, así como de numerosos casos de reacciones indeseables graves en el país y en el mundo.

El martes el último, el 26 de agosto, los representantes del ministro español de la Salud y Alicia Capilla presidenta de la AAVP (Asociación de personas cuya salud ha sido dañada por la vacuna), así como Francisco Almodovar (Abogado del grupo Almodovar et Jara), celebraron una reunión importante con tres representantes del equipo de Sra Mercedes Vinuesa, directora general de la Salud. La reunión se valora en los barrios del ministerio español de la Salud.

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n'ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n'ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

L'AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe qu'il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l'AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara), ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l'équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s'est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n'ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d'une énorme contradiction.

Pourquoi les autorités sanitaires n'ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu'ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d'être des effets indésirables du vaccin (Jusqu'à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l'idée que le vaccin est sans danger ?

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l'AAVP, plus de 150 rapports d'effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d'effets secondaires graves.

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538 effets indésirables dont 26.675 cas graves.

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d'effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu 35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d'enquêter sérieusement sur l'efficacité de ces vaccins.

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l'ignorance étant donné que nos filles n'ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c'est une insulte à l'intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c'est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

L'AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

Ne pas reconnaître l'existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C'est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d'augmenter et que le problème ne cessera s'aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

C'est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l'EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

* Créer un fonds d'indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu'il existe aux Etats-Unis et en France.

* Etudier scientifiquement l'ensemble des cas de décès après l'administration du vaccin contre le HPV.

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d'autres pays comme la France et le Japon.

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l'on s'en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s'aperçoit que :

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l'on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l'ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu'il s'agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l'utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d'autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

* L'Espagne est un pays qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

* Le vaccin n'est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

* Personne ne connaît la durée de l'immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

* Il n'existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d'autres méthodes de santé disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu'ils doivent renforcer l'information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d'améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l'administration des vaccins contre le HPV.

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c'est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n'ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d'étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l' AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l'AAVP.

 


 

AAVP bittet spanisches Gesundheitsministerium um Aufhebung der HPV Impfung

In einem Meeting mit den spanischen Gesundheitsbehörden haben Vertreter von AAVP

( Vereinigung von Geschädigten durch die Impfung gegen den Papilloma-Virus )

die Behörden gebeten die Empfehlung für die HPV Impfung vom offiziellen Impfplan Spaniens zu entfernen und haben die Behörden darüber informiert, dass vermutlich drei Todesfälle auf die Impfung zurückzuführen sind, sowie dass in unserem Land und auf der ganzen Welt eine Unzahl von ernstzunehmenden unerwünschten Nebenwirkungen zu verzeichnen sind.

Letzten Dienstag, am 26. August 2014 hielten Vertreter des spanischen Gesundheits-ministeriums und Alicia Capilla, Präsidentin von AAVP gemeinsam mit Francisco Almódovar, (Vertreter der Anwaltskanzlei Almodóvar & Jara ) ein wichtiges Meeting mit drei Vertretern des Teams von Frau Mercedes Vinuesa, Generaldirektorin für Öffentliche Gesundheit der Abteilung des spanischen Gesundheitsministerium ab. Alicia Capilla stellte fest, dass die spanischen Gesundheitsbehörden sich Familien gegenüber nicht verantwortlich verhalten haben, da die Familien vor der Impfung keinerlei Information über Risken und Nebenwirkungen der Impfung erhalten hatten, die ihre Töchter nach der Impfung erlitten hatten. Somit wurde das Recht des Bürgers auf informierte Zustimmung zur therapeutischen Maßnahme verletzt. Außerdem war die Gesundheitsversorgung von Opfern der Papillomavirusimpfung unzureichend, seit ab 2009 die ersten schwerwiegenden Reaktionen auftraten.

Frau Capilla stellte fest, dass die spanischen Gesundheitsbehörden die Nebenwirkungen nicht anerkannten, die Mädchen nach der HPV Impfung erlitten hatten, die in den überwiegenden Fällen schwer sind, obwohl diese sowohl im Beipacktext als auch in vielen ähnlichen Berichten der spanischen und europäischen Datenerfassungssysteme angegeben sind. Das ist unver-ständlich und ein enormer Widerspruch in sich.

Warum haben die Gesundheitsbehörden diese Vorfälle nicht anerkannt, wenn sie sogar im Beipacktext der Impfungen angegeben sind und von tausenden Berichten aus der ganzen Welt bestätigt werden?

In Spanien werden ( bis 2012 ) 737 Fälle von unerwünschten Nebenwirkungen der Impfung angegeben, darunter 3 Todesfälle. Wir haben die Behörden um eine Stellungsnahme über die aktuellen Zahlen von Nebenwirkungen nach 2012 gebeten, haben darauf aber keine Antwort erhalten.

Warum wollen die Behörden uns diese Information nicht geben, wo es sich doch um eine Angelegenheit der Transparenz der öffentlichen Gesundheit handelt und wo sie der Vorstellung anhängen, dass Impfen sicher sei?

In Europe gibt es eine große Zahl von Berichten über unerwünschte Nebenwirkungen. Aus einer Studie, die von AAVP durchgeführt wurde, gibt es mehr als 150 Berichte, die Todesfälle sowie 11,814 schwerwiegende Auswirkungen ausweisen.

Gemäß dem Französischen Komitee für Arzneimittelüberwachung, (French Committee of Pharmacovigilance) gibt es seit der Vermarktung der Impfung im Jahr 2006 bereits 2092 Fälle, davon 503 schwerwiegende Fälle ( mit insgesamt 5850 unerwünschten Nebenwirkungen ). Der Report des französischen Komitees widerspiegelt die internationalen Daten, in denen 160,538 unerwünschten Nebenwirkungen, davon 26,675 schwerwiegende angegeben sind, wider. In VAERS (Amerikanisches Meldesystem von Nebenwirkungen nach Impfungen ) sind die Daten alarmierend. Wenn man bedenkt, dass in den USA weniger als 10% der unerwünschten Nebenwirkungen gemeldet werden, muss die tatsächliche Zahl bei weitem höher sein.

Es ist wichtig zu erwähnen, dass es sich bei den meisten unerwünschten Nebenwirkungen, von denen nach der HPV Impfung auf der ganzen Welt berichtet wird, um neurologische Störungen handelt.

Angesichts dieses Faktums haben wir das Gesundheitsministerium gebeten, ernsthafte Studien über diese Impfung durchzuführen.

Alicia Capilla stellte fest, dass derlei Unsinn nicht durch Ignoranz gerechtfertigt werden kann, da unsere Töchter nicht die einzigen Mädchen, nicht einmal die ersten sind, die an den unerwünschten Nebenwirkungen der Impfung leiden. Wir empfinden es als Beleidigung der menschlichen Intelligenz, festzustellen, dass das alles Zufall sei oder auf psychologische Probleme zurückzuführen sei, denn die meisten dieser Reaktionen sind in den Beipacktexten der Impfung angeführt.

Es ist offensichtlich: wenn verschiedene Personen in verschiedenen Teilen der Welt zu verschiedenen Zeitpunkten auf ein Medikament/eine Impfung auf die gleiche Art und Weise reagieren, wie im Fall der HPV Impfung, dann muss etwas mit dem besagten Produkt nicht in Ordnung sein – insbesondere wenn das Ministerium zugegeben hat, dass diese Impfung, wie jede Medizin, unerwünschte Nebenwirkungen hervorruft.

AAVP ist der Meinung, dass Gesundheitsbehörden ihre Strategie ändern sollten. Die Existenz von unerwünschten Nebenwirkungen nicht anzuerkennen, würde Forschung unmöglich machen. Daher sind wir der Meinung, dass die Zahl der Reaktionen höher und höher werden wird und das Problem größer und größer. Das ist unakzeptabel.

Daher habe wir das Spanische Gesundheitsministerium gebeten ein Protokoll folgendermaßen anzufertigen,

• Anerkenntnis der unerwünschten Nebenwirkungen ( von denen die meisten bereits in den Beipacktexten der Erzeugerfirmen angeführt sind, die als Grundlage in der Datensammlung der europäischen Länder, der EU und der wissenschaftlichen Literatur erfasst sind ), sowie Erfassen des Status der Opfer der HPV Impfung.

• Angemessene Gesundheitsbetreuung für geschädigte Personen, die sich auf Grund des Vertrauens in die Öffentlichen Gesundheitsbehörden impfen ließen.

• Schaffung eines Fonds zur Entschädigung der Opfer der Impfung, so wie diese in anderen Ländern üblich ist, wie z.B. in den USA und Frankreich.

• Wissenschaftliche Erforschung aller Todesfälle und Zwischenfälle nach der HPV Impfung.

• Förderung von wissenschaftlichem Dialog Diskussion, wie dies in anderen Ländern üblich ist, wie z.B. Frankreich und Japan.

• Durchführung einer sorgfältigen genauen Studie des letzten Standes der angenommenen unerwünschten Nebenwirkungen in unserem Land, in der die am meisten vorkommenden Schäden erforscht werden sollen, sowie deren Inzidenz mit dem Erleiden einer unerwünschten Nebenwirkung.

• Re-Evaluierung des Kosten-Nutzeneffektes der HPV Impfung und Beendigung der Aufnahme und Förderung dieser Impfung im Nationale Gesundheitssystem unseres Landes, da gemäß der internationalen und nationalen Literatur offensichtlich:

o HPV-Impfungen nicht sicher sind – und in Kauf nehmen, dass eine große Anzahl von Todesfällen darauf zurückzuführen ist und dass es eine Tatsache ist, dass die Impfungen virale DNA enthalten, die für Menschen schädlich sein können.

o Sie sind nicht effizient – sie richten sich nur an vier Stereotypen ( je nachdem ob es sich um Gardasil® or Cervarix® , den beiden Impfstoffen, die auf dem Markt sind ), handelt. Wir benötigen mindestens 20 oder 25 Jahre um festzustellen, ob geimpfte Frauen mehr oder weniger an Krebs erkranken als ungeimpfte.

o HPV Impfung ist unnötig- es gibt harmlosere Methoden zur Verhütung der Erkrankung wie zum Beispiel. Zytologische Untersuchungen, die für Frauen nicht so schädlich sind und sogar bei geimpften Frauen durchgeführt werden muss, da nicht alle karzinogenen Serumtypen durch die HPY Impfung erfasst werden können.

Weiters mögen die Gesundheitsbehörden bedenken, dass

• diese Impfung jungen gesunden Frauen verabreicht wird.

• Spanien ein Land ist mit einer geringen Zahl an Gebärmutterhalskrebs.

• Die Impfung nicht gegen alle karzinogenen Serumtypen wirksam ist.

• Niemand kennt die Dauer der Immunität der HPV Impfung und ob junge Frauen in Zukunft eventuell weitere Impfungen benötigen werden.

• Es gibt keinerlei Rechtfertigung dafür gesunde junge Frauen einem unnötigen Risiko von schwerwiegenden Gesundheitsproblemen auszusetzen, wenn es andere vorbeugende Maßnahmen gibt, wie .B. Zytologie, die keine Schäden hervorruft.

Beamte des Ministeriums, die an der Sitzung, die von der Generaldirektorin für öffentliche Gesundheit, Frau Mercedes Vinuesa geleitet wurde, teilgenommen haben, stimmten zu, dass sie Informationen über Nutzen und Risken an die Bevölkerung und an im Gesundheitsbereich Tätige ausbauen müssen und dass die Öffentliche Gesundheit die Information über die informierte Zustimmung vor Verabreichung der HPV Impfung verbessern muss.

Wenn irgendetwas während dieses Meeting klar geworden ist, so, dass es das spanische Gesundheitssystem im Fall der HPV Impfung verabsäumt hatte, vor der HPV Impfung ausreichende Informationen zur Verfügung zu stellen, so wie es verabsäumt hatte ausreichende Versorgung jener Personen zur Verfügung zu stellen, die durch die Impfung Schaden genommen haben.

Daher hat das Gesundheitsministerium zugestimmt den Fall von betroffenen Mädchen zu überprüfen, ihren weiteren Fortschritt zu beobachten und ein weiteres Meeting mit AAVP in zwei Wochen abzuhalten, in dem Antworten auf die Anfragen von AAVP gegeben werden.

Quelle: AAVP asks Spanish Health Ministry to Ban HPV Vaccines

By Alicia Capilla, AAVP Esta dirección de correo electrónico está siendo protegida contra los robots de spam. Necesita tener JavaScript habilitado para poder verlo. www.aapv.at

(Übersetzung: Maga Claudia Millwisch, FREMDSPRACHENSERVICE-LANGUAGE SERVICE – Wien)


 

AAVP meets Spanish Health Ministry representatives to ask for the withdrawal of HPV vaccines from the

Official vaccination schedule of Spain and informs there are three cases of suspected death and numerous

cases of suspected serious adverse reactions in our country and around the world.

Last Tuesday the 26th of August, Spanish Health Ministry representatives and Alicia Capilla, President of

AAVP (Association of people affected by HPV vaccine) together with Francisco Almodovar (attorney from the

firm Almodovar&Jara) held an important meeting with three representatives of the team of Mrs. Mercedes

Vinuesa, General Director of Public Health in the quarters of the Spanish Health Ministry.

Alicia Capilla stated that Spanish Health Authorities have not been

responsible because families did not receive information prior to

vaccination about the risks their daughters have suffered after receiving

the HPV vaccine, thus the right we have as citizens to have therapeutic

informed consent has been violated. Besides, the health care for the

victims of papillomavirus vaccine damage has been inadequate since 2009

when the first serious reactions began to occur.

Mrs. Capilla stated that Spanish Health Authorities have not recognized

the adverse reactions ¡V most of them serious- that affected girls suffered

after receiving the HPV vaccine, even though the reactions they suffered

are registered in the product leaflet and in numerous similar reports to

the Spanish and European databases. That is incomprehensible and a big

contradiction.

Why don¡¦t Health Authorities want to recognize these events when they are reported in the product

information leaflet and corroborated by thousands of reports around the world?

In Spain, there are 737 reports of suspected adverse reactions (until January 2012) and three suspected cases

of death. We have asked Health Authorities to give us an update on the number of adverse reactions reported

since 2012 and they have not given us this information.

Why don¡¦t they want to give us this information if that is a matter of transparency of Public Health

and they support the idea that the vaccine is safe?

In Europe the number of reports of suspected adverse reactions is also huge. In a survey done by AAVP there are more than 150 reports that ended in death and 11,814 serious reports.

According to the French Committee of Pharmacovigilance, since its marketing in 2006, there are 2092 cases (representing 5850 adverse reactions) including 503 serious cases. The report of the French Committee presents also International data, with 160,538 adverse reactions, 26,675 are serious. In VAERS (American System of reports of side effects after vaccination) the data is also alarming, there are 35,270 reports altogether, more than 150 reports of suspected deaths and 4920 serious events, taking into account that less than 10% of adverse reactions are reported in the U.S., this figure must be much higher.

It is very important to note that most adverse reactions reported after HPV vaccinations around the world are neurological disorders. Taking into account all this data, we have requested the Health Ministry to investigate seriously the efficacy of this vaccine.

Alicia Capilla stated that so much nonsense cannot be justified by ignorance as our daughters have not been the unique girls, not even the first ones who have suffered side effects after the vaccination. We believe it is an insult to human intelligence to state they are all coincidental or psychological problems because most of these reactions are already listed in the leaflet of the vaccines.

It is obvious: when different people, in different parts of the world, at different times react to a drug/vaccine in the same way, as is the case with HPV vaccines - something has to be wrong with the product in question - particularly when the Ministry has recognized this vaccine, like any medicine, causes adverse effects.

AAVP believes that Health Authorities should change their strategy. Not acknowledging the existence of adverse reactions makes investigation impossible. For that reason, we believe the number of reactions will be higher and higher and the problem will be bigger and bigger. This is not acceptable.

For that reason we have asked the Spanish Health Ministry to follow a Protocol in which they:

„h Recognize the adverse reactions (most of which are already registered in the leaflet of the product, the databases of European Countries, EEUU and scientific literature) and the status of victims of the HPV vaccine.

„h Give adequate health care to affected people, who trusted in Public Health when they decided to vaccinate.

„h Create a Compensation Fund for damage from vaccines as it exists in other countries like USA and France.

„h Scientifically investigate all deaths and RAMs after HPV vaccine administration.

„h Sponsor scientific debates in Spain similar to those in other countries such as France and Japan.

„h Conduct an accurate and updated study of the reports of suspected adverse reactions in our country in which the most common RAMs should be studied and the incidence of suffering an adverse reaction estimated.

„h Re-evaluate the benefit-risk of HPV vaccines and stop the inclusion of, and funding for, this vaccine in the National Health System of our country, since it seems ¡Vaccording to international and national scientific bibliography that:

o HPV vaccines are not safe ¡V taking into account the huge numbers of suspected deaths and serious reports and the fact that the vaccines contain viral DNA which can be harmful for human beings-

o They are not effective ¡V they only target two or four serotypes (depending if it is GardasilR or CervarixR the two vaccines in the market). We need at least 20 or 25 years to check if women who were vaccinated developed more or less cases of cervical cancer in relation to non- vaccinated women.

o HPV vaccines are not necessary - there are other harmless methods of prevention such as cytology that does not cause harm to women, and must be done even if they have been vaccinated because HPV vaccines do not target all carcinogenic serotypes.

Furthermore in this re-evaluation Health Authorities should take into account that

„h This vaccine is given to healthy young women.

„h Spain is a country with a low incidence and mortality from cervical cancer.

„h The vaccine is not effective against all carcinogenic serotypes.

„h Nobody knows the duration of immunity of HPV vaccines or whether young women will need more boosters in the future.

„h There is no justification for exposing healthy young women to unnecessary risks of serious health problems when there are other preventive methods available, such as the cytology, that do not cause any harm.

Officials who participated in the meeting, led by the Director General of Public Health, Mercedes Vinuesa recognize that they must strengthen information provided to citizens and health professionals about the benefits and risks of the HPV and improve the informed consent prior to administration of HPV vaccines.

If anything has become clear during this meeting, it is that in the case of HPV vaccinations the Spanish healthcare system failed to provide adequate information prior to HPV vaccinations and failed to provide adequate health care for those adversely affected by those vaccinations.

Therefore, the Health Ministry has agreed to study the cases of young affected girls, follow their paths, and hold another meeting with AAVP in two weeks¡¦ time to provide answers to AAVP¡¦s requests.

 

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JULIO 2016  
Descripción Total
Discapacitados

1.480

Muertes

268

No recuperados

8.451

Pruebas papanicolau
anormales

617
Displasia cervical 272
Cáncer cervical 108
Amenaza de vida 742
Visitas a Urgencias 13.535
Hospitalizaciones 4.230
Permanencia prolongada
en el hospital

290
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Notificaciones de
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